FAQ
Foire aux questions
Vous trouverez ici les réponses aux questions les plus fréquentes sur la connectivité mobile des bâtiments, la labellisation IndoorConnect et l’utilisation de notre plateforme.
— GÉNÉRALITÉS
IndoorConnect en quelques questions
IndoorConnect est un tiers de confiance indépendant dédié à la
connectivité mobile des bâtiments. Il aide propriétaires et
gestionnaires à comprendre l’existant, structurer leurs projets,
identifier les acteurs adaptés et valoriser la qualité de leurs
infrastructures grâce à une démarche de qualification et de
labellisation.
Non. IndoorConnect n’a pas vocation à se substituer aux bureaux
d’études, AMO ou intégrateurs. Les études de conception et
d’ingénierie restent réalisées par les professionnels compétents.
IndoorConnect qualifie, structure, documente et accompagne le
parcours de labellisation.
La démarche concerne notamment les immeubles tertiaires, centres
commerciaux, établissements de santé, campus, sites industriels,
plateformes logistiques, équipements sportifs et infrastructures
de transport.
Un DAS distribue généralement les services des réseaux mobiles
publics à l’intérieur d’un bâtiment. Un réseau privé 4G/5G est
destiné aux besoins propres d’une organisation ou d’un site.
Les deux peuvent coexister et répondent à des objectifs différents.
Source : Arcep
Source : Arcep
Oui. IndoorConnect a vocation à agir comme tiers de confiance
indépendant de la solution technique, de l’opérateur, de
l’intégrateur ou du fabricant retenu.
La démarche peut commencer sur un bâtiment existant, neuf ou en
rénovation. L’anticipation permet d’identifier les besoins,
documenter l’existant et préparer plus facilement les évolutions
futures.
La labellisation permet de rendre plus lisible et documentée la
qualité de l’infrastructure mobile d’un bâtiment. Elle permet
également de situer son niveau de maturité selon un référentiel
commun.
— CONNECTIVITÉ MOBILE INDOOR
Comprendre la couverture mobile des bâtiments
Les murs, vitrages et autres matériaux peuvent atténuer les signaux
provenant des réseaux mobiles extérieurs. Certains bâtiments très
performants sur le plan thermique peuvent ainsi présenter une
couverture intérieure insuffisante malgré une bonne couverture
extérieure.
Source : Arcep
Source : Arcep
Plusieurs solutions existent : DAS, small cells, répéteurs ou
autres architectures indoor. Le choix dépend de la taille du
bâtiment, des usages, des opérateurs à accueillir et du niveau de
performance recherché.
Source : Guide numérique des entreprises — Arcep
Source : Guide numérique des entreprises — Arcep
Un DAS, pour Distributed Antenna System, est un réseau d’antennes
distribuées à l’intérieur du bâtiment et reliées au réseau d’un ou
plusieurs opérateurs mobiles.
Source : Arcep
Source : Arcep
Un DAS passif distribue principalement les signaux via des câbles
coaxiaux et des composants passifs. Un DAS actif s’appuie sur des
équipements électroniques et généralement sur une distribution
optique jusqu’à des unités déportées. Une architecture hybride
combine certains principes des deux approches.
Une small cell est une station de base mobile de faible puissance,
avec une portée limitée, pouvant être utilisée pour apporter
couverture et capacité dans certaines zones d’un bâtiment.
Source : Arcep
Source : Arcep
Les deux sont complémentaires. Le Wi-Fi repose sur le réseau local
du bâtiment, tandis que la couverture mobile permet aux utilisateurs
d’accéder directement aux services de leur opérateur. Une excellente
couverture Wi-Fi ne garantit donc pas une bonne couverture mobile.
Elle permet à plusieurs opérateurs mobiles d’utiliser une
infrastructure indoor commune ou mutualisée pour desservir leurs
abonnés dans le bâtiment.
Non. Il faut distinguer l’infrastructure installée dans le bâtiment
et son raccordement effectif aux réseaux des différents opérateurs.
Source : Arcep
Source : Arcep
Non. Les matériaux et traitements de façade peuvent fortement
atténuer les signaux provenant de l’extérieur. La connectivité
mobile gagne donc à être anticipée dès la conception ou la
rénovation.
— LABELLISATION
Comprendre la labellisation IndoorConnect
Elle s’appuie sur des critères techniques, documentaires et
opérationnels : couverture, technologies disponibles, opérateurs,
architecture, évolutivité, maintenabilité, documentation et
conditions d’exploitation.
IndoorConnect distingue quatre niveaux progressifs : Ready, Essential, Advance et Premium.
Ready — Préparer la connectivité. Les besoins sont identifiés et les dispositions nécessaires à une
future connectivité sont anticipées.
Essential — Établir les fondamentaux. Ce niveau traduit la présence des fondamentaux permettant
d’apprécier la couverture, l’infrastructure, sa documentation et
sa maintenabilité.
Advance — Renforcer les capacités. Les performances, l’ouverture et les capacités d’évolution de
l’infrastructure sont davantage développées.
Premium — Inscrire dans la durée. Le niveau le plus exigeant porte notamment sur la qualité de
service, l’exploitation structurée, la maintenabilité et la
pérennité de l’installation.
Pas nécessairement. La présence de la 5G constitue un élément
d’appréciation, mais la labellisation repose sur un ensemble de
critères et non sur une seule technologie.
La qualification permet de comprendre le bâtiment, son contexte,
son installation et les documents disponibles. La labellisation
intervient lorsque les éléments nécessaires permettent de
l’évaluer au regard du référentiel IndoorConnect.
Non. Elle caractérise le bâtiment au regard d’un référentiel et
des éléments vérifiés à une date donnée. Les performances peuvent
notamment varier selon l’opérateur, la technologie, le terminal
ou l’évolution des réseaux.
— PLATEFORME DOCUMENTAIRE
Centraliser et suivre le dossier du bâtiment
Le Dossier bâtiment centralise les informations utiles au suivi de
la connectivité : caractéristiques du bâtiment, documents
techniques, intervenants, informations opérateurs, mesures, DOE
et autres justificatifs disponibles.
Elle permet de regrouper les informations et documents du projet
dans un environnement commun plutôt que de les disperser entre
différents intervenants. Elle accompagne la qualification, le
suivi du dossier et le processus de labellisation.
Selon le bâtiment et la démarche : plans, schémas, informations
sur les équipements, documents opérateurs, résultats de mesures,
DOE, éléments de maintenance et autres justificatifs utiles.
Le Dossier des Ouvrages Exécutés décrit l’installation telle
qu’elle a réellement été réalisée. Il constitue une base
essentielle pour comprendre l’infrastructure, assurer sa
maintenance et préparer ses évolutions futures.
La connaissance de l’installation peut être progressivement
reconstituée à partir des équipements présents, des documents
disponibles, de relevés terrain et de mesures. Cette situation
illustre l’intérêt de conserver un dossier structuré dans le temps.
Une documentation structurée facilite la maintenance, les
évolutions technologiques, les changements d’intervenants ainsi
que la transmission de la connaissance lors d’un changement de
propriétaire ou de gestionnaire.
— ÉCOSYSTÈME
Les acteurs d’un projet de connectivité indoor
Selon le projet, plusieurs acteurs peuvent intervenir :
propriétaire ou gestionnaire, AMO, bureau d’études, intégrateur,
opérateurs mobiles, fabricants et mainteneurs.
Il apporte l’expertise nécessaire à l’analyse, la conception et
au dimensionnement de la solution, selon le périmètre de sa
mission.
L’assistant à maîtrise d’ouvrage accompagne le maître d’ouvrage
dans la définition, l’organisation et le suivi de son projet.
L’intégrateur assure généralement la mise en œuvre technique :
études d’exécution, fourniture des équipements, installation,
essais, mise en service et parfois maintenance.
Les opérateurs exploitent leurs réseaux et interviennent notamment
lorsqu’une infrastructure indoor doit diffuser leurs services.
Leur implication dépend de l’architecture et du modèle retenus
pour le bâtiment.
Non. IndoorConnect peut faciliter l’identification et la mise en
relation avec des acteurs référencés, mais la décision finale
appartient au maître d’ouvrage.
Le prix n’est pas le seul critère. Expérience sur des projets
comparables, compétences techniques, capacité à travailler avec
les opérateurs, qualité de la documentation, maintenance et
évolutivité doivent également être considérés.
— OBSERVATOIRE
L’Observatoire IndoorConnect
L’Observatoire recense des bâtiments pour lesquels des informations
relatives à la connectivité mobile indoor sont disponibles. Il
contribue à rendre accessibles des informations aujourd’hui
souvent dispersées.
Elles peuvent provenir de publications officielles, propriétaires,
gestionnaires, opérateurs, intégrateurs, bureaux d’études,
fabricants ou autres sources professionnelles identifiables.
Toutes les caractéristiques d’une installation ne sont pas
nécessairement publiques. Lorsqu’une information ne peut pas être
suffisamment établie, IndoorConnect préfère ne pas la renseigner
plutôt que de la déduire.
Non. Le référencement dans l’Observatoire et la labellisation sont
deux démarches distinctes. Seuls les bâtiments ayant effectivement
suivi la démarche peuvent afficher un niveau IndoorConnect.
La fonction « Référencer un bâtiment » permet de proposer un
nouveau bâtiment. IndoorConnect examine ensuite les informations
avant leur publication éventuelle.
Chaque fiche dispose de la fonction « Compléter cette fiche ».
La contribution est examinée par IndoorConnect avant toute mise
à jour publique.
Non. Il s’agit d’une base évolutive. L’absence d’un bâtiment dans
l’Observatoire ne signifie donc pas qu’il ne dispose pas d’une
infrastructure de connectivité mobile indoor.
— AUTRES QUESTIONS
Coûts, délais, réseaux privés et cas particuliers
Il n’existe pas de tarif unique. Le coût dépend notamment de la
surface, du nombre de niveaux, de l’architecture, du nombre
d’opérateurs, des technologies, de l’infrastructure existante et
du niveau de service recherché.
Une mauvaise couverture intérieure ne signifie pas qu’un opérateur
doit spontanément installer gratuitement une solution dédiée dans
chaque bâtiment. En revanche, le cadre réglementaire prévoit
notamment des dispositions concernant les solutions indoor et,
pour les DAS répondant aux spécifications communes applicables,
leur raccordement aux réseaux des opérateurs.
Source : Arcep
Source : Arcep
La durée dépend des études, de la conception, des accès, des
travaux, des équipements, des échanges avec les opérateurs, des
raccordements, des essais et de la mise en service. Il n’existe
donc pas de délai standard applicable à tous les projets.
Un réseau mobile privé est une infrastructure locale conçue pour
répondre aux besoins spécifiques d’une entreprise ou d’une
organisation. Il peut notamment répondre à des usages industriels,
logistiques ou d’infrastructure nécessitant une connectivité
adaptée.
Source : Arcep
Source : Arcep
Pas nécessairement. Les solutions répondent à des caractéristiques
et besoins différents et peuvent être complémentaires. Le choix
doit partir des usages, des performances attendues et des
contraintes du site.
Source : Arcep
Source : Arcep
Oui. Un réseau public peut assurer les services mobiles des
collaborateurs, visiteurs ou clients tandis qu’un réseau privé
peut être consacré à des applications professionnelles
spécifiques.
Il faut partir des usages plutôt que de la technologie : mobilité,
criticité des communications, couverture, performances, densité de
terminaux et besoins d’exploitation doivent être identifiés avant
de déterminer la solution.
Source : Arcep
Source : Arcep
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